-
Les lieux d’art et de culture, espaces d’ouverture et de métissage, restent, par manque d’accessibilité, des lieux d’exclusion.
-
Cela est vrai tant dans les lieux présentant des oeuvres théâtrales que dans ceux proposant l’enseignement de cet art.
-
Les ouvrages, les documents théâtraux ne sont pas adaptés, accessibles, ou l’étant, sont dispersés.
-
La formation à l’Art dramatique n’aborde pas l’élève en situation de handicap, singulier d’une manière générale.
-
Les professionnels de l’art et de la culture et ceux des secteurs sanitaires, sociaux, éducatifs sont isolés, peu ou pas sensibilisés, informés, formés.
-
Des freins identifiés doivent et peuvent être levés (peur de mal faire, idées reçues, manque d’information, d’accessibilité, méconnaissance du cadre juridique, disparité des messages associatifs…).
-
Notre expérience, notre réputation, nos actions, notre réflexion, nos travaux, font références, sont recherchés, sont distingués en raison de notre originalité, de notre professionnalisme, de notre exemplarité.
-
L’intérêt de tous passe par une structure faisant fi de tout militantisme.
-
Il convient au regard de la Loi du 11 Février 2005, d’apporter des réponses précises et non plus généralistes dans le domaine de la Culture et du Handicap.
-
Aucun centre ressources sur le handicap spécialisé en théâtre n’existe :
Regard’en France Cie,
ouvre le Centre Ressources
« Théâtre-Handicap » qui manquait, que beaucoup réclamaient, que tant d’autres n’imaginaient pas …
|